Harlem Shake, le nouveau buzz du 21ème siècle

Le Harlem Shake est, à la base, une danse typique du quartier d’Harlem à New-York lancée dans les années 1980. Celle-ci consiste à bouger les épaules et le buste de façon grotesque sur le rythme de la musique de Baauer. La difficulté de cette danse est de répéter continuellement les mêmes mouvements.

PID_$177596$_df528900-745a-11e2-b1c5-282a38d58087_web.jpg.h380.jpg.568

Ce phénomène fait le buzz depuis ce février 2013 avec le post d’une vidéo de Filthy Frank. La vidéo commence par une personne dansant seule au milieu d’autres qui continuent leurs activités individuelles. Sur le deuxième plan, qui suit, toutes les personnes dansent déguisées de façon loufoque souvent dénudées et représentant notamment des actes sexuels.    

Lors de la sortie de cette nouvelle danse, beaucoup de médias l’ont très vite comparé à la danse mondialement connue du Gangnam Style. De plus, des grandes institutions, telles que l’armée ou encore les pompiers, ont repris ce phénomène à des fins marketings. Ainsi, ce phénomène ne touche pas seulement les jeunes.

Harlem Shake armée

Le Harlem Shake, avec ses 3 millions de vues en une dizaine de jours, va-t-il dépasser le milliard de vues de la danse de Psy ? À vous de voir.

Publicités

Journalisme

Les articles sont difficiles à écrire, il faut pouvoir trouver des sujets qui puissent intéresser les lecteurs. C’est pourquoi, je pense que le métier de journaliste est un métier extrêmement dur dans lequel de nombreux jeunes s’y voient de façon trop utopistes. Certes, ce métier attire mais il ne faut pas oublier les dures réalités du marché et de la demande trop juste.

Pour vous, j’ai interviewé un chef de rédaction dans un grand quotidien pour vous montrer une partie du métier de journaliste tant convoité.

● Pourriez-vous me présenter l’établissement dans lequel vous travailler ?

 Je travaille à Ouest-France, premier quotidien de France avec 800 000 exemplaires et 2,5 millions de lecteurs. Je suis responsable des éditions locales de Rennes.

 Pourriez-vous m’expliquer en quoi consiste votre métier ?

Mon travail consiste à animer quotidiennement une équipe de 10 à 15 journalistes qui vont concevoir le journal du lendemain (rédaction d’articles) et diffuser des informations sur le site internet du journal. Nous faisons ensemble des choix à la conférence de rédaction du matin, sur notamment l’importance à donner à une information plutôt qu’à une autre. En effet, l’actualité évolue très vite ce qui m’amène à arbitrer quand il le faut une équipe de journaliste pour couvrir les évènements.

 ● Quelles sont les tâches principales dont vous avez la charge ?

 Je m’occupe principalement de l’organisation du journal et des équipes de journalistes.

● Pourriez-vous m’expliquer comment se déroule une journée type ?

 Elle commence à 9h30 par la conférence de rédaction et la critique du journal du jour. On évoque ensuite le journal du lendemain. Elle se termine vers 20h30-21h quand tout se déroule bien et qu’aucune actualité ne tombe.

● Avec qui travaillez vous au quotidien ?

Je travaille avec les maires, des chefs d’entreprises, des gendarmes, des policiers, des responsables culturels, des patrons de salles de concerts, des restaurateurs, des bénévoles, des associations caritatives, des étudiants, des enseignants, des chercheurs, des joueurs de foot, des chargés de communication et de pub …etc.C’est-à-dire tous ceux qui font la vie d’une ville de 200 000 habitants.

 ● Comment se répartit votre temps de travail ?

 Je travaille toute la semaine et très peu de week-end. Mes collègues ont plus de congés en semaine car ils travaillent le week-end.

● Quelles sont les qualités et compétences nécessaires de votre métier ?

 Les qualités, selon moi, sont de posséder une grande curiosité, un esprit synthétique (c’est-à-dire retenir l’essentiel) et évidemment posséder un talent dans l’écriture.

 ● Quel a été votre parcours professionnel ?

J’ai obtenu un baccalauréat économique et social (ES), puis j’ai continué mes études à l’IUT de journaliste à Lannion, et enfin j’ai terminé par une licence d’Info-Communication à Rennes 2. Puis je suis devenu pigiste à Ouest-France de 1996 à 2000 à Pontivy, Vannes, Saint-Brieuc, Quimper, Auray, et Lorient. Et enfin j’ai été embauché à Ouest-France en 2000 puis nommé chef d’agence à Loudéac, puis Dinan, Lorient et Rennes en septembre 2011.

● Quelle formation vous semble la plus adaptée aujourd’hui ?

 Les formations les plus adaptées selon moi sont les écoles de journaliste, IUT journalisme, et Sciences politique.

 ● Qu’est ce qui vous motive dans ce métier ?

Ce qui me motive le plus dans mon métier c’est l’actualité.

● Quelles sont les contraintes de votre métier?

Les contraintes de mon métier sont : les horaires, car l’actualité ne se prévoit pas, on ne sait jamais quand elle tombe et elle peut apparaître à 22h ou 2h du matin. Mais c’est aussi pour ça que j’ai choisi ce métier, les journalistes savent ce qui les attendent lorsqu’ils s’engagent dans ce type de métier, cela fait parti du contrat.

● Est-il envisageable de trouver du travail dans notre région ?

 La presse papier souffre et n’embauche pas pour l’instant. Les médias net embauchent un peu… Ce sont les tristes réalités du métier.

  ● Comment imaginez-vous votre métier dans 10 ans ? 

Ce métier est en évolution permanente. Il y a 10 ans Internet n’avait pas la même importance et aujourd’hui c’est essentiel…Mais l’évolution est enrichissante. En effet, elle permet de se remettre en cause et un journaliste doit toujours se remettre en cause, c’est l’une des principales qualités à posséder. Il faut toujours rechercher, changer, et découvrir de nouvelles choses. 

● Quels conseils me donneriez-vous pour accéder à ce métier ?

Intéressez vous au monde qui vous entoure et soyez curieuse. Il faut beaucoup de persévérance mais avec de la volonté et de la ténacité on y arrive.