Un nouveau hacker pour la cause #FreePalestine aux États-Unis

C’est la panique générale aux États-unis depuis dimanche 7 février. Une personne a piraté le compte du département de la Justice et a dévoilé une liste d’employés de la sécurité intérieure.

Dimanche dès le coup d’envoi du match du Super Bowl, le hacker a publié non seulement les noms mais aussi les fonctions, adresses et numéro de téléphone de près de  9 000 employés du département de la sécurité intérieure (DHS). En tout, il détiendrait les coordonnées de 30 000 agents du gouvernement américain. 20 000 travaillent actuellement au Bureau fédéral d’enquête (FBI). Ces données ont été publiées sur un site crypté et partagé sur Twitter par le hacker. On y retrouve des noms d’agents spéciaux, mais pas seulement, il y aurait aussi des biologistes, des analystes, des linguistes et même des fournisseurs.

Hacker - Source : technomedia

Hacker – Source : technomedia

Selon le site américain Motherboard, l’individu serait en possession d’un total de 200 giga-octets de données secrètes. C’est le pirate qui aurait contacté le média pour lui donner toutes les informations.

Alors comment a-t-il réussi ? Il explique simplement avoir appelé le ministère de la Justice en se faisant passer pour un nouvel employé qui aurait oublié son code d’identification. Motherboard a été  » le premier à avoir eu connaissance de ce listing et a pu constater que plusieurs de ces coordonnées sont exactes . » Une enquête a été ouverte au département de la Justice. Le porte parole du département a déclaré : « Qu’aucune indication à ce stade montrant qu’il y a eu la moindre brèche menant vers une information personnelle sensible » n’existerait.

Une revendication #FreePalestine

Le hacker a ensuite revendiqué son action sur Twitter avec le hashtag #FreePalestine. Dans un autre tweet, il  a aussi écrit : « c’est pour la Palestine, Ramallah, la Bande de Gaza. C’est pour l’enfant qui cherche une réponse. »

Message Twitter du hacker

Message Twitter du hacker

Ce n’est pas la première fois que la revendication palestinienne est mise en avant. Récemment, au mois d’octobre 2015, c’est la boite mail du chef de la CIA, John Brennan, qui avait été piratée. Les hackers seraient un groupe d’adolescents américains, selon le New York Post. Les pirates informatiques avaient assuré détenir un dossier de 47 pages contenant des informations classées secrètes. Ils avaient eux aussi revendiqué la cyber-attaque pour protester contre la politique étrangère américaine. »#FreePalestine #FreeGaza » avaient-ils écrit sur son compte Twitter en soutien aux Palestiniens. Selon les Échos, peu de temps après James Clapper, directeur de l’Agence nationale de la sécurité (NSA) avait aussi été victime de manipulation informatique.  Son numéro de téléphone renvoyait directement vers le mouvement Free palestine.

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