Actualité du 18/02/2014

actualité du 10/01/2014

King Digital Entertainment, l’éditeur de Candy Crush, a communiqué sa volonté d’entrer à la Bourse de New-York. La demande à la Securities and Exchange Commission de New-York a déjà été déposée. Les banques principales ont déjà été choisies il s’agit en première ligne de JP Morgan, Credit Suiss, Bank of America-Merill Lynch. Les prix des actions n’ont pas été dévoilés pour le moment.

Un nouveau suspect a été arrêté dans la tuerie de Chevaline, où trois membres de la famille d’Al-Hilli et un cycliste ont été tués. L’homme de 48 ans mis en garde à vue correspondrait au portait robot publié.

Nadeja Tokolonnikova et Maria Alekhina, deux des principales activistes des Pussy Riots, ont été amnistiées il y a deux mois par Vladimir Poutine, après 21 mois de détention. Elles ont été arrêtées pour une affaire de cambriolage avec plusieurs autres personnes dans un hôtel de la ville. Elles ont ensuite été relâchées mais elles accusent la police de violence envers elles. Ces femmes ont annoncé sur Twitter ne rien avoir à se reprocher et se promenaient simplement à Sotchi à 30km du principal site olympique. Elles auraient oublié de « s’enregistrer » au service de l’immigration, selon le Life News. De plus une lettre ouverte du groupe de Pussy Riot de février exprimait clairement que ces deux femmes ne faisaient plus parties de ce collectif pour avoir été à l’encontre des principes. Elles ont rétorqué que le but de ce groupe est que tout le monde peut y participer.  Elles déclarent donc y être toujours présentes.

Actualité du 18/02/2014

La Cour de révision a annulé les neuf ans de prison que l’ancien maire de Vence Christian Iacono, dans l’Alpe-Maritime, avait écopé après l’accusation de viol de son petit-fils. Ce dernier est revenu sur ses accusations par la suite.

Le ministère de l’intérieur et le service de sécurité d’Ukraine a annoncé et ordonné aux manifestant de mettre fin aux troubles « sous peine de mesures sévères ». Cet ultimatum arrive après que 7 personnes ont été tuées ainsi que deux policiers encore aujourd’hui.

La société Caramba a annoncé que la blague « Quel légume va très vite et rigole dans les virages ? le chou marreur (Schumacher) » ne sera plus imprimée. Cette blague avait éditée bien avant l’accident. Cependant suite à l’accident du 29 décembre dernier, et l’état dans lequel se trouve Schumacher, la blague apparaît de mauvais goût.

Actualité du 18/02/2014

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Le directeur d’un théâtre tente de forcer les grilles de l’Elysée

Un directeur de théâtre a protesté d’une façon virulente l’absence de subventions publiques sur son théâtre. 

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La polémique des mannequins taille enfant : les Mini-Miss

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Le débat des mini-miss a toujours été d’actualité car c’est un concept qui gêne de par l’hypersexualistation des petites filles.

Qu’est ce que sont les concours de Mini Miss ?

Ce sont des concours de beauté pour fillettes âgées de deux ans pour les plus précoces jusqu’à 16 ans. Ce n’est souvent pas un choix personnel mais plutôt celui de leurs mères qui projettent littéralement leur rêve de mannequinat sur leur petite fille. La plupart, voire toutes, ont été plongées dans les concours de beauté par la mère et non par leur propre désir. Ce phénomène est né en France avec Michel le Parmentier en 1989. Il a ensuite été repris par les américains qui en ont fait un sujet polémique avec de grands excès.

Dès leur plus jeune âge, ces bambines se comportent comme des grandes personnes en passant par des salons esthétiques pour se faire poser de faux ongles ou encore pour se faire épiler intégralement avant même qu’elle n’ait atteint la puberté. On apprend aux petites filles à être sexy alors qu’à cet âge aucune ne comprend réellement le sens de ce mot. On peut dire que ces petites filles ont totalement perdu leur enfance voire se projettent dans un monde gouverner par les idéaux de beauté. L’apparence est trop valorisée pour cet âge-là.

« Sois belle et tais-toi ma fille »

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Les petites filles sont baignées dans l’esthétique et la façon de se présenter, avant même qu’elle ne sache écrire et bien parler pour certaine. Elles apprennent à se tenir, se maquiller, marcher pour certaine dès l’âge de 2 ans.

Les petites filles ne ressemblent plus à des enfants , ce sont de véritables poupées sans défaut. Par exemple, des prothèses dentaires sont appliquées pour cacher les petites dents de lait mal formées des enfants, ou elles sont blanchies, néanmoins ces dents bien alignées parfaitement blanches et trop grandes pour ces petites bouches tourne leurs visages de poupons en ridicule.

La liste des excès causés par les mères pour que leur «petite princesse» soit «la plus belle » est longue et invraisemblable, aucun défaut ne doit rester. Les fillettes sont tout d’abord maquillées à outrance, de faux-cils leurs sont posés et des postiches et des perruques sont utilisées. Elles font comme les «grandes», elles portent des talons hauts, de véritables fourrures et sont ornées de diamants dont elles ne connaissent et ne se rendent pas compte de la valeur. Le plus aberrant et le plus choquant est à venir, ces mannequins taille enfant sont parfois soumises aux extrêmes, certaines d’entre elles participent à des cours de pôle dance, d’autres passent la journée dans une machine à UV pour avoir un bronzage intégral parfait, ou encore des strings taille 8 ans ont été créés dans le but de ces concours.

Lorsqu’elle gagne un concours l’enfant remporte une couronne et un trophée comme dans tous concours de beauté, ajoutés à une grosse somme d’argent que seule la mère touche. Les bambines ne savent et ne peuvent comprendre ce qu’elle gagne, puisqu’à cet âge la valeur de l’argent n’existe pas.

La projection des mères

Il semble incroyable que ces mères soient prêtes à défigurer leurs progénitures pour gagner un concours de beauté. Elles ont toujours rêvé pour la plupart de participer à des concours de beauté. Elles réalisent leurs rêves à travers les yeux de leurs petites filles. Ces dernières, souvent trop jeunes, n’ont pas donné leurs avis pour participer à ces concours, elles le font car leur mère l’a tout simplement souhaité.

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Satires de ces concours

Little Miss Sunshine est un film de Jonathan Dayton et de Valérie Fais. Tous deux font une satire de ces concours présents aux États-Unis.

La petite fille Olive, qui est le personnage principal, n’a pas le profil pour ces concours et c’est pourquoi elle semble se ridiculiser et fait tâche dans ce monde très fermé des concours de Mini-Miss. Elle ne porte pas de postiche ou tout autre élément superficiel, elle reste naturelle et cela va à l’encontre des valeurs des autres participantes. Olive souhaite devenir Miss America, cette envie est insufflée aux petites filles par des idéaux et une perfection sans égale que les médias mettent en avant. Olive incarne quant à elle le monde de l’enfance et de l’innocence, elle reste spontanée et naturelle face aux autres participantes

Un malaise grandissant dans notre société

Cette polémique est souvent relancée car elle montre que ces fillettes ne semblent pas être respectées. En effet, elles mettent en avant leur superficialité tout en cachant leur naturel, aucune personnalité ne peut donc se construire puisqu’elles sont toutes formatées. Elles ont perdu leur enfance et n’ont pas pu évoluer dans les meilleures conditions. C’est pourquoi le mardi 17 Septembre 2013 une loi interdisant les concours de beauté pour les petites filles de moins de 16 ans a été appliquée en France. Si celle-ci n’est pas respectée la peine de prison peut être encourue. Cette interdiction a relancé le débat aux États-Unis, là où est né ce concept.

Les valeurs inculquées à ces enfants, dès leurs plus jeunes âges, n’agissent-elles pas sur leur futur ? Peuvent-elles vraiment se projeter dans un avenir professionnel en ayant appris que la beauté pouvait ouvrir toutes les portes ? Ce débat désormais clos en France se rouvre aux États-Unis où cette tendance est très évoluée et reconnue.

La Syrie, un conflit qui divise le monde

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Les conflits présents au sein de la Syrie

La complexité de ce conflit ne peut pas être pris à la légère. Cet espace géographique, comme l’explique Ouest-France, est en proie à trois sortes de conflits : la guerre civile syrienne contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, le problème entre les sunnites et les chiites et l’influence russo-américaine très présente sur le territoire.

Une question qui fâche

Les États-Unis et la France, lors du G20, ont pris position de vouloir intervenir contre le régime de Bachar Al-Assad, au détriment de preuve. Ces deux puissances doivent se heurter au reste du monde notamment au veto de la Russie et de la Chine qui depuis deux ans bloquent toute condamnation du régime syrien.

Chaque pays prend position en mettant en avant ses intérêts personnels et économiques puisque par exemple le problème syrien affecte l’économie pétrolière. La Russie, deuxième producteur de pétrole au monde, en bloquant l’offensive des américains et des français, augmente ses prix et ses échanges pétroliers car le conflit empêche les pays arabes de vendre leur pétrole. (Métro)

Aucune avancée n’a donc été présentée lors du G20 face aux divergences russo-américaines qui ont réouvert les plaies d’une « guerre  froide » pas si lointaine. Le monde entier est touché par ce conflit qui prend de plus en plus d’ampleur au fil du temps. Cependant peu de pays souhaitent une intervention ; tels que le Brésil, l’Argentine, l’Inde, L’Afrique du sud, le Mexique… Cela semblerait aggraver une situation déjà assez complexe aux yeux du monde, et il pourrait y avoir une « violation du droit international et de la charte de l’ONU » sans la présence de preuves tangibles. Seule une intervention par le biais de l’ONU semble possible.

Bachar Al-Assad confiant et menaçant

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Bachar Al-Assad confiant, notamment grâce à l’appui de la Chine et la Russie, avait déclaré « si les américains et les français ou les britanniques disposaient d’une seule preuve ils l’auraient montré dès le premier jour » (Libération) après avoir été accusé d’utiliser des armes chimiques.  « Quiconque accuse doit donner des preuves. Nous avons défié les Etats-Unis et la France d’avancer une seule preuve. MM. Obama et Hollande en ont été incapables, y compris devant leurs peuples » a-t-il ensuite ajouté. Le représentant syrien a finalement décidé de placer toutes armes chimiques sous contrôle international après un arrangement avec la Russie et non pas face à « la menace américaine » (télévision russe).

Dans cette tourmente médiatique, Bachar Al-Assad a menacé et mis en garde notamment la France, si celle-ci devait intervenir sur le territoire syrien. Il pourrait en effet y avoir des « propagation du terrorisme en France ». Dans une interview pour le Figaro, le président syrien a clairement déclaré son opposition à la volonté française d’intervenir :« le peuple français n’est pas notre ennemi mais dans la mesure où la politique de l’Etat français est hostile au peuple syrien, cet Etat sera son ennemi ».

Une aide paradoxale ?

L’un des rapports de L’ONU (15 mai-15 juillet) mettait en lumière le problème des massacres récurrents présents dans le camp des rebelles comme dans celui des forces syriennes. Il semble impossible de pouvoir aider ni l’un ni l’autre selon les critères mis en avant. En effet, les exécutions sommaires, les prises d’otages et les bombardements de zones civiles des rebelles rappellent les massacres de civils, les bombardements d’hôpitaux et les crimes de guerre des forces syriennes. Peut-on vraiment choisir lequel des camps mérite le plus d’aide de l’extérieur en continuant ses méthodes sanguinaires ? Faut-il vraiment porter un jugement sur les actions des forces syriennes et oublier celles des rebelles ?

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Il faudra cependant attendre le lundi 16 septembre 2013, le rapport de l’ONU sur les armes chimiques et qui est l’auteur de cette attaque barbare pour connaître l’issu des pourparlers, de l’intervention franco-américaine et ainsi du conflit. Faudra-il intervenir en Syrie si le rapport de l’ONU ne met pas en avant une attaque chimique par le gouvernement syrien lui-même ?

L’esclavage des temps modernes: « Les usines à bébé »

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Le trafic d’êtres humains représente l’esclavage moderne. Les trafiquants utilisent les mêmes facteurs qu’autrefois lors de l’esclavage, c’est-à-dire la séquestration, la violence, la menace, la contrainte, l’absence de liberté … Ce trafic est présent sous différentes formes par exemple le trafic d’organes. Les victimes sont majoritairement les enfants et les femmes soumises à des sévices sexuels.

Vendredi 10 Mai 2013, un réseau d »usine à enfant a été démantelé au Nigeria. Selon un rapport de l’Union européenne, le trafic d’êtres humains y est le plus répandu. C’est dans la ville d’Umuoka que la  façade d’orphelinat ou de refuge pour femmes enceintes, la « maison Ahamefula de bébé sans mère », s’est écroulée pour laisser place à l’horreur d’un trafic d’enfants.

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La police y a retrouvé 17 jeunes filles enceintes, âgées de 14 à 17 ans, et 11 enfants en bas âge destinés à la vente. Ces femmes enceintes d’un seul homme de 23 ans déclarent n’avoir été nourries qu’une fois par jour et ne pouvoir quitter la maison. Elles auraient récupéré entre 25 000 et 30 000 nairas selon le sexe de leur bébé,  (c’est-à-dire moins de 150 euros) .  La femme ayant organisé ce trafic est toujours en fuite et le jeune homme est en prison.

Ce phénomène « d’usine à bébé » existait déjà auparavant puisqu’en mai 2011 et en octobre 2011, 49 jeunes filles ont été libérées par la police. Cette pratique de trafic d’enfants est très courante au Nigeria et dans une dizaine de pays d’Afrique. C’est en 2008, que les raids de police ont pu découvrir ces « usines à bébé » ou ces « élevages d’enfants ». Nombreuses de ces affaires doivent être traitées dans les tribunaux nigériens. Ce trafic fournissait des pédophiles ou des exploitations de mines et agricoles.

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