Heurts à Rennes lors d’une manifestation anti-FN

Heurts à Rennes lors d'une manifestation anti-FN

Des heurts ont éclaté lors d’une manifestation de 600-700 personnes contre le meeting du Front National à Rennes, samedi soir. Ce groupe politique était réunit dans la salle municipale aux abords de la Cité où Gérard de Mellon faisait sa campagne pour les municipales. Les manifestants ont été repoussés grâce à des lances à eau et de gaz lacrymogène par les forces de l’ordre lorsqu’ils ont essayé de rentrer dans les lieux. 300 CRS, gendarmes et policiers ont essayé d’empêcher les affrontements entre les manifestants et les participants au meeting.

Les manifestants cagoulés, armés de pavés et de barres de fer prises sur un chantier proche, ont détruit les vitrines de deux agences bancaires, une porte de police, et une agence immobilière. Ils ont ensuite investi les permanences du PS et du FN. Ils ont finalement rejoint la Cité où ils ont incendié une voiture bloquant la route. Selon les sources les « vrais manifestants » n’auraient été qu’une centaine. La préfecture a déclaré que quatre personnes ont été interpellés cette soirée là.

Les associations antiracistes, les syndicats et le part d’extrême gauche ont appelé la population à manifester contre ce rassemblement du Front National. cette salle représente « la maison du peuple, symbole du mouvement ouvrier » pour le syndicat Solidaire, et la présence du FN aurait été une offense à ce symbole.

Le Parti Socialiste d’Ille et Vilaine est accusé d’avoir appelé et encouragé cette manifestation. Il se défend cependant en expliquant qu’une « autre décision aurait permis au FN de se présenter en victime des règles qui prétend la démocratie locale. Nous ne voulons pas leur faire ce cadeau. »

Heurts à Rennes lors d'une manifestation anti-FN

http://www.rennestv.fr/catalogue/magazine/antifasciste-rennes-meeting-front-national-affrontements-fevrier-2014-municipales.html : pour suivre l’évolution de la manifestation en photographies

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Actualité du 19/12/2013

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Les journalistes chinois devront dès à présent passer une « épreuve d’idéologie » afin de pouvoir garder leurs cartes de presse.  Cet examen portera sur des connaissances du communisme. Cette nouvelle volonté du gouvernement chinois menace aussi les reporters de médias étrangers selon le Figaro.

 

Vladimir Poutine a gracié son opposant Mikhaïl Khodorkovski. Cette « bonne action » se cumule à l’amnistie dont ont bénéficié les Pussy Riot et les membres de Greenpeace. Poutine a-t-il une image à redorer avant les Jeux Olympiques ? De nombreux chefs d’état, tels que François Hollande, ont décidé de ne pas participer aux cérémonies d’ouverture et de boycotter ces jeux face aux actions jugées « immorales » de ce dirigeant. 

Actualité du 19/12/2013

Depuis dimanche, plus de 500 000 personnes sont décédées pendant des conflits localisés, au Soudan du Sud. L’ancien vice-président a ensuite appelé à renverser le président Salva Kiir. Ces conflits vont-ils se généraliser ? Une crainte d’une guerre civile de plus en plus grandissante se fait ressentir. 

Un pédophile a été arrêté en Espagne … grâce à son cambrioleur. En effet, ce dernier en pénétrant dans la sa demeure  a découvert les preuves de sa pédophilie. 

La Syrie, un conflit qui divise le monde

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Les conflits présents au sein de la Syrie

La complexité de ce conflit ne peut pas être pris à la légère. Cet espace géographique, comme l’explique Ouest-France, est en proie à trois sortes de conflits : la guerre civile syrienne contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, le problème entre les sunnites et les chiites et l’influence russo-américaine très présente sur le territoire.

Une question qui fâche

Les États-Unis et la France, lors du G20, ont pris position de vouloir intervenir contre le régime de Bachar Al-Assad, au détriment de preuve. Ces deux puissances doivent se heurter au reste du monde notamment au veto de la Russie et de la Chine qui depuis deux ans bloquent toute condamnation du régime syrien.

Chaque pays prend position en mettant en avant ses intérêts personnels et économiques puisque par exemple le problème syrien affecte l’économie pétrolière. La Russie, deuxième producteur de pétrole au monde, en bloquant l’offensive des américains et des français, augmente ses prix et ses échanges pétroliers car le conflit empêche les pays arabes de vendre leur pétrole. (Métro)

Aucune avancée n’a donc été présentée lors du G20 face aux divergences russo-américaines qui ont réouvert les plaies d’une « guerre  froide » pas si lointaine. Le monde entier est touché par ce conflit qui prend de plus en plus d’ampleur au fil du temps. Cependant peu de pays souhaitent une intervention ; tels que le Brésil, l’Argentine, l’Inde, L’Afrique du sud, le Mexique… Cela semblerait aggraver une situation déjà assez complexe aux yeux du monde, et il pourrait y avoir une « violation du droit international et de la charte de l’ONU » sans la présence de preuves tangibles. Seule une intervention par le biais de l’ONU semble possible.

Bachar Al-Assad confiant et menaçant

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Bachar Al-Assad confiant, notamment grâce à l’appui de la Chine et la Russie, avait déclaré « si les américains et les français ou les britanniques disposaient d’une seule preuve ils l’auraient montré dès le premier jour » (Libération) après avoir été accusé d’utiliser des armes chimiques.  « Quiconque accuse doit donner des preuves. Nous avons défié les Etats-Unis et la France d’avancer une seule preuve. MM. Obama et Hollande en ont été incapables, y compris devant leurs peuples » a-t-il ensuite ajouté. Le représentant syrien a finalement décidé de placer toutes armes chimiques sous contrôle international après un arrangement avec la Russie et non pas face à « la menace américaine » (télévision russe).

Dans cette tourmente médiatique, Bachar Al-Assad a menacé et mis en garde notamment la France, si celle-ci devait intervenir sur le territoire syrien. Il pourrait en effet y avoir des « propagation du terrorisme en France ». Dans une interview pour le Figaro, le président syrien a clairement déclaré son opposition à la volonté française d’intervenir :« le peuple français n’est pas notre ennemi mais dans la mesure où la politique de l’Etat français est hostile au peuple syrien, cet Etat sera son ennemi ».

Une aide paradoxale ?

L’un des rapports de L’ONU (15 mai-15 juillet) mettait en lumière le problème des massacres récurrents présents dans le camp des rebelles comme dans celui des forces syriennes. Il semble impossible de pouvoir aider ni l’un ni l’autre selon les critères mis en avant. En effet, les exécutions sommaires, les prises d’otages et les bombardements de zones civiles des rebelles rappellent les massacres de civils, les bombardements d’hôpitaux et les crimes de guerre des forces syriennes. Peut-on vraiment choisir lequel des camps mérite le plus d’aide de l’extérieur en continuant ses méthodes sanguinaires ? Faut-il vraiment porter un jugement sur les actions des forces syriennes et oublier celles des rebelles ?

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Il faudra cependant attendre le lundi 16 septembre 2013, le rapport de l’ONU sur les armes chimiques et qui est l’auteur de cette attaque barbare pour connaître l’issu des pourparlers, de l’intervention franco-américaine et ainsi du conflit. Faudra-il intervenir en Syrie si le rapport de l’ONU ne met pas en avant une attaque chimique par le gouvernement syrien lui-même ?

Le malaise grandissant d’une « culture des armes » américaine

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La « culture de l’arme » est très importante aux États-Unis. Une arme est l’emblème de la protection du foyer. Tout américain doit en posséder une pour pouvoir défendre sa famille. Aujourd’hui, le port d’armes aux États-unis est donc montré comme une nécessité. Ancrées dans la culture américaine, les armes ont été autorisées dans le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis. On peut en dénombrer au minimum 270 millions dans tout le pays.

Le problème de cette présence prépondérante des armes est que chaque américain en montrant sa carte d’identité peut s’en procurer une, même s’il existe certaines restrictions avec un contrôle d’antécédents psychiatriques et judiciaires. Une arme peut être offerte par une banque lors de l’ouverture d’un compte ou lors d’anniversaire en famille. Les meurtres (11 000 personnes tuées chaque année), les accidents, et les braquages sont donc fréquents, au vu de l’actualité. Les enfants en sont de même touchés, puisqu’il existe des armes spéciales enfants. L’accident récent, représentatif de ce malaise, du jeune garçon de 5 ans tuant sa soeur par inadvertance avec son arme offerte pour Noël, reste ancré dans les mémoires.

Barack Obama a essayé de lancé un débat sur un projet de loi, le 11 Avril 2013, après le choc de la tuerie de Newton. Ce texte visait à mieux contrôler les acheteurs d’armes. Le Sénat a rejeté cette proposition, comme la plupart des américains attachés à cette « culture de l’arme ».

Doit-on attendre encore d’autres tueries, similaires à celle de Newton, avant d’opérer un changement ? Doit-on encore prendre la vie d’innocents américains, avant que cette société ne comprenne qu’il faut changer « cette culture de l’arme » ?

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