L’ONU lance une enquête sur les droits de l’homme durant la guerre du Sri-Lanka

L'ONU lance sur enquête sur les droits de l'homme durant la guerre du Sri-Lanka

Le conseil des droits de l’homme de l’ONU ont décidé de lancer, ce jeudi, une enquête sur les crimes de guerre au Skri Lanka durant la guerre entre l’armée sri-lankaise et la guérilla tamoule entre 2002 et 2009. Les Tamouls sont un groupe ethnique originaire de l’Inde et du nord-est du Sri-Lanka. Le Haut Commissariat de l’ONU a décidé cette enquête pour savoir si des « violations des droits de l’hommes » ont été « commis par les deux parties ».

Le président du Sri-Lanka Mahinda Rajapakse a dénoncé cette enquête en expliquant que « cette résolution ne fait que nuire » aux efforts de réconciliation. Cette dénonciation est suivie par le Pakistan, Cuba, la Chine, le Venezuela et la Russie. Face à cela, les États-Unis et l’Union européenne a appuyé cette décision.

Actualité du 16/01/2014

actualité du 10/01/2014

La France a reconnu lors d’une réunion des Nations-Unies à New-York avoir sous-estimé le conflit dans en Centrafrique. Les haines entre toutes les communautés notamment religieuses sont plus importantes que prévues, même si ces luttes ont toujours eu lieues. Cette ex-colonie française, en partie, a pris au dépourvu la France malgré les connaissances du terrain et des populations. Ces conflits religieux entraînent des grandes violences dans les rues tels que des lynchages ou du cannibalisme. Le point d’honneur est donc à présent d’empêcher les génocides dans ce pays. http://bcove.me/r09susoo

La justice s’oppose à l’euthanasie de Vincent Lambert. Ce jeune homme a été renversé par une voiture en 2008, il est à présent tétraplégique, il est hospitalisé depuis cinq ans. Le tribunal de Châlons-en-Champagne a suspendu la décision de l’hôpital de Reims de stopper son alimentation. L’avocat du neveu a dénoncé l’acharnement thérapeutique.

Actualité du 16/01/2014

Marc, un ex-employé de Veolia, a été licencié pour avoir refuser de couper l’eau à des familles démunies. Entre 2006 et 2013, il aurait freiné la coupure de près d’un millier de branchement d’arrivée d’eau selon le Monde. Le tribunal d’Avignon va se pencher sur ce sujet puisque le licenciement est contesté.

La Syrie, un conflit qui divise le monde

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Les conflits présents au sein de la Syrie

La complexité de ce conflit ne peut pas être pris à la légère. Cet espace géographique, comme l’explique Ouest-France, est en proie à trois sortes de conflits : la guerre civile syrienne contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, le problème entre les sunnites et les chiites et l’influence russo-américaine très présente sur le territoire.

Une question qui fâche

Les États-Unis et la France, lors du G20, ont pris position de vouloir intervenir contre le régime de Bachar Al-Assad, au détriment de preuve. Ces deux puissances doivent se heurter au reste du monde notamment au veto de la Russie et de la Chine qui depuis deux ans bloquent toute condamnation du régime syrien.

Chaque pays prend position en mettant en avant ses intérêts personnels et économiques puisque par exemple le problème syrien affecte l’économie pétrolière. La Russie, deuxième producteur de pétrole au monde, en bloquant l’offensive des américains et des français, augmente ses prix et ses échanges pétroliers car le conflit empêche les pays arabes de vendre leur pétrole. (Métro)

Aucune avancée n’a donc été présentée lors du G20 face aux divergences russo-américaines qui ont réouvert les plaies d’une « guerre  froide » pas si lointaine. Le monde entier est touché par ce conflit qui prend de plus en plus d’ampleur au fil du temps. Cependant peu de pays souhaitent une intervention ; tels que le Brésil, l’Argentine, l’Inde, L’Afrique du sud, le Mexique… Cela semblerait aggraver une situation déjà assez complexe aux yeux du monde, et il pourrait y avoir une « violation du droit international et de la charte de l’ONU » sans la présence de preuves tangibles. Seule une intervention par le biais de l’ONU semble possible.

Bachar Al-Assad confiant et menaçant

Bashar Assad

Bachar Al-Assad confiant, notamment grâce à l’appui de la Chine et la Russie, avait déclaré « si les américains et les français ou les britanniques disposaient d’une seule preuve ils l’auraient montré dès le premier jour » (Libération) après avoir été accusé d’utiliser des armes chimiques.  « Quiconque accuse doit donner des preuves. Nous avons défié les Etats-Unis et la France d’avancer une seule preuve. MM. Obama et Hollande en ont été incapables, y compris devant leurs peuples » a-t-il ensuite ajouté. Le représentant syrien a finalement décidé de placer toutes armes chimiques sous contrôle international après un arrangement avec la Russie et non pas face à « la menace américaine » (télévision russe).

Dans cette tourmente médiatique, Bachar Al-Assad a menacé et mis en garde notamment la France, si celle-ci devait intervenir sur le territoire syrien. Il pourrait en effet y avoir des « propagation du terrorisme en France ». Dans une interview pour le Figaro, le président syrien a clairement déclaré son opposition à la volonté française d’intervenir :« le peuple français n’est pas notre ennemi mais dans la mesure où la politique de l’Etat français est hostile au peuple syrien, cet Etat sera son ennemi ».

Une aide paradoxale ?

L’un des rapports de L’ONU (15 mai-15 juillet) mettait en lumière le problème des massacres récurrents présents dans le camp des rebelles comme dans celui des forces syriennes. Il semble impossible de pouvoir aider ni l’un ni l’autre selon les critères mis en avant. En effet, les exécutions sommaires, les prises d’otages et les bombardements de zones civiles des rebelles rappellent les massacres de civils, les bombardements d’hôpitaux et les crimes de guerre des forces syriennes. Peut-on vraiment choisir lequel des camps mérite le plus d’aide de l’extérieur en continuant ses méthodes sanguinaires ? Faut-il vraiment porter un jugement sur les actions des forces syriennes et oublier celles des rebelles ?

syrie-armes-chimiques

Il faudra cependant attendre le lundi 16 septembre 2013, le rapport de l’ONU sur les armes chimiques et qui est l’auteur de cette attaque barbare pour connaître l’issu des pourparlers, de l’intervention franco-américaine et ainsi du conflit. Faudra-il intervenir en Syrie si le rapport de l’ONU ne met pas en avant une attaque chimique par le gouvernement syrien lui-même ?