Le « thigh gap » : une nouvelle torture au service de la dictature de la minceur

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Une nouvelle forme d’anorexie touche les adolescentes de façon inquiétante. Cette recherche du corps parfait et mince véhiculée par la mode est une obsession chez ces jeunes filles qui ne veulent pas voir leurs corps évoluer et refuse les nouvelles formes qui feront d’elles des femmes. 70 000 adolescentes sont touchées par l’anorexie en France, ce chiffre ne risque pas de baisser avec l’apparition de ce phénomène.

Thigh gap signifie « l’écart entre les jambes » le but de ce nouveau phénomène est de mesurer l’écart entre les cuisses. Cette nouvelle façon de contrôler son corps inquiètent les médecins qui y voient une nouvelle façon pour les jeunes filles de se torturer et de se priver de nourriture.

Les réseaux sociaux véhiculent nettement ce phénomène et permettent aux jeunes filles d’échanger des conseils plus aberrants les uns que les autres : ne manger que ce qui tient dans une tasse, se serrer le ventre avec une écharpe, boire de l’eau chaude, avaler des glaçons… Des actions qui conduisent parfois au pire. Des sites sont notamment dédiés à des mannequins pour glorifier leur « thigh gap » comme Cara Delevingne. L’idéal d’être « mince partout sauf les seins » devient une mode scabreuse qui entraîne de nombreuses jeunes filles dans le cercle de la maladie

Le thigh gap rappelle aux médecins le phénomène Pro-Ana qui avait pris une grande ampleur sur le net. Ce phénomène rassemblait des personnes souffrant d’anorexie mentale avec vocation d’entraide mais cela à vite été détourné pour promouvoir le canon de beauté de la minceur.

 Les médecins s’insurgent puisque toutes les morphologies ne permettent pas l’apparition de cet écart et que nombreuses de ces adolescentes encourent de gros problèmes de santé voire peuvent conduire au pire, il faut pouvoir s’accepter. Jeunes filles, sachez qu’une étude a montré que les hommes préfèrent les femmes plus en chair.

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Publié aussi sur Radio VL : http://www.radiovl.fr/le-thigh-gap-une-nouvelle-torture-au-service-de-la-dictature-de-la-minceur/

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La polémique des mannequins taille enfant : les Mini-Miss

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Le débat des mini-miss a toujours été d’actualité car c’est un concept qui gêne de par l’hypersexualistation des petites filles.

Qu’est ce que sont les concours de Mini Miss ?

Ce sont des concours de beauté pour fillettes âgées de deux ans pour les plus précoces jusqu’à 16 ans. Ce n’est souvent pas un choix personnel mais plutôt celui de leurs mères qui projettent littéralement leur rêve de mannequinat sur leur petite fille. La plupart, voire toutes, ont été plongées dans les concours de beauté par la mère et non par leur propre désir. Ce phénomène est né en France avec Michel le Parmentier en 1989. Il a ensuite été repris par les américains qui en ont fait un sujet polémique avec de grands excès.

Dès leur plus jeune âge, ces bambines se comportent comme des grandes personnes en passant par des salons esthétiques pour se faire poser de faux ongles ou encore pour se faire épiler intégralement avant même qu’elle n’ait atteint la puberté. On apprend aux petites filles à être sexy alors qu’à cet âge aucune ne comprend réellement le sens de ce mot. On peut dire que ces petites filles ont totalement perdu leur enfance voire se projettent dans un monde gouverner par les idéaux de beauté. L’apparence est trop valorisée pour cet âge-là.

« Sois belle et tais-toi ma fille »

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Les petites filles sont baignées dans l’esthétique et la façon de se présenter, avant même qu’elle ne sache écrire et bien parler pour certaine. Elles apprennent à se tenir, se maquiller, marcher pour certaine dès l’âge de 2 ans.

Les petites filles ne ressemblent plus à des enfants , ce sont de véritables poupées sans défaut. Par exemple, des prothèses dentaires sont appliquées pour cacher les petites dents de lait mal formées des enfants, ou elles sont blanchies, néanmoins ces dents bien alignées parfaitement blanches et trop grandes pour ces petites bouches tourne leurs visages de poupons en ridicule.

La liste des excès causés par les mères pour que leur «petite princesse» soit «la plus belle » est longue et invraisemblable, aucun défaut ne doit rester. Les fillettes sont tout d’abord maquillées à outrance, de faux-cils leurs sont posés et des postiches et des perruques sont utilisées. Elles font comme les «grandes», elles portent des talons hauts, de véritables fourrures et sont ornées de diamants dont elles ne connaissent et ne se rendent pas compte de la valeur. Le plus aberrant et le plus choquant est à venir, ces mannequins taille enfant sont parfois soumises aux extrêmes, certaines d’entre elles participent à des cours de pôle dance, d’autres passent la journée dans une machine à UV pour avoir un bronzage intégral parfait, ou encore des strings taille 8 ans ont été créés dans le but de ces concours.

Lorsqu’elle gagne un concours l’enfant remporte une couronne et un trophée comme dans tous concours de beauté, ajoutés à une grosse somme d’argent que seule la mère touche. Les bambines ne savent et ne peuvent comprendre ce qu’elle gagne, puisqu’à cet âge la valeur de l’argent n’existe pas.

La projection des mères

Il semble incroyable que ces mères soient prêtes à défigurer leurs progénitures pour gagner un concours de beauté. Elles ont toujours rêvé pour la plupart de participer à des concours de beauté. Elles réalisent leurs rêves à travers les yeux de leurs petites filles. Ces dernières, souvent trop jeunes, n’ont pas donné leurs avis pour participer à ces concours, elles le font car leur mère l’a tout simplement souhaité.

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Satires de ces concours

Little Miss Sunshine est un film de Jonathan Dayton et de Valérie Fais. Tous deux font une satire de ces concours présents aux États-Unis.

La petite fille Olive, qui est le personnage principal, n’a pas le profil pour ces concours et c’est pourquoi elle semble se ridiculiser et fait tâche dans ce monde très fermé des concours de Mini-Miss. Elle ne porte pas de postiche ou tout autre élément superficiel, elle reste naturelle et cela va à l’encontre des valeurs des autres participantes. Olive souhaite devenir Miss America, cette envie est insufflée aux petites filles par des idéaux et une perfection sans égale que les médias mettent en avant. Olive incarne quant à elle le monde de l’enfance et de l’innocence, elle reste spontanée et naturelle face aux autres participantes

Un malaise grandissant dans notre société

Cette polémique est souvent relancée car elle montre que ces fillettes ne semblent pas être respectées. En effet, elles mettent en avant leur superficialité tout en cachant leur naturel, aucune personnalité ne peut donc se construire puisqu’elles sont toutes formatées. Elles ont perdu leur enfance et n’ont pas pu évoluer dans les meilleures conditions. C’est pourquoi le mardi 17 Septembre 2013 une loi interdisant les concours de beauté pour les petites filles de moins de 16 ans a été appliquée en France. Si celle-ci n’est pas respectée la peine de prison peut être encourue. Cette interdiction a relancé le débat aux États-Unis, là où est né ce concept.

Les valeurs inculquées à ces enfants, dès leurs plus jeunes âges, n’agissent-elles pas sur leur futur ? Peuvent-elles vraiment se projeter dans un avenir professionnel en ayant appris que la beauté pouvait ouvrir toutes les portes ? Ce débat désormais clos en France se rouvre aux États-Unis où cette tendance est très évoluée et reconnue.

Les « Enfants des rues » : Un phénomène méconnu

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Les « Enfants des rues » est un phénomène de plus en plus important dans notre société. Il s’est notamment développé de par la pauvreté et la famine qui touchent de nombreux pays. Ce phénomène existe aussi dans les pays riches mais cela reste marginal. L’UNICEF recense plusieurs dizaines de millions d’ « Enfants des rues » dans le monde.

Certains fuient leur cellule familiale pour de nombreuses causes tels que l’alcoolisme des parents, la prostitution de la mère ou encore la famine. Pour d’autres ce n’est pas un choix, et la famille n’existe pas, l’enfant a été rejeté notamment s’il est handicapé ou si la famille ne dispose plus de quoi nourrir l’enfant, ou s’il est orphelin. Leur survie passe par plusieurs solutions : la mendicité, la prostitution, le vol et le travail forcé ou de rue.  Les métiers des « Enfants des rues » sont souvent le bricolage, la vente, cireur de chaussures.

Au Népal, les enfants recherchent du plastique car un kilogramme équivaut à 10-15 roupies (c’est-à-dire entre 14 et 18 centimes d’euros). À Phnom Penh, les enfants passent leurs journées dans des grandes décharges publiques à la recherche de plastique, de carton ou autres objets récupérables. Ils mettent leur vie en danger à chaque seconde, en effet les camions les happent en passant tellement il y a d’enfants. Leur vie est ponctuée de dangerosité comme les risques d’exploitation, comme le travail forcé et la prostitution voire les viols, les conditions météorologiques, les maladies liées à l’eau, la nourriture, la pollution, les dangers de la circulation et la traque de la police. Ces enfants ont totalement perdu leur enfance à proprement parler, ils ne peuvent compter que sur eux-même pour se nourrir et survivre dans son monde qui leur est hostile.

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La Syrie, un conflit qui divise le monde

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Les conflits présents au sein de la Syrie

La complexité de ce conflit ne peut pas être pris à la légère. Cet espace géographique, comme l’explique Ouest-France, est en proie à trois sortes de conflits : la guerre civile syrienne contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, le problème entre les sunnites et les chiites et l’influence russo-américaine très présente sur le territoire.

Une question qui fâche

Les États-Unis et la France, lors du G20, ont pris position de vouloir intervenir contre le régime de Bachar Al-Assad, au détriment de preuve. Ces deux puissances doivent se heurter au reste du monde notamment au veto de la Russie et de la Chine qui depuis deux ans bloquent toute condamnation du régime syrien.

Chaque pays prend position en mettant en avant ses intérêts personnels et économiques puisque par exemple le problème syrien affecte l’économie pétrolière. La Russie, deuxième producteur de pétrole au monde, en bloquant l’offensive des américains et des français, augmente ses prix et ses échanges pétroliers car le conflit empêche les pays arabes de vendre leur pétrole. (Métro)

Aucune avancée n’a donc été présentée lors du G20 face aux divergences russo-américaines qui ont réouvert les plaies d’une « guerre  froide » pas si lointaine. Le monde entier est touché par ce conflit qui prend de plus en plus d’ampleur au fil du temps. Cependant peu de pays souhaitent une intervention ; tels que le Brésil, l’Argentine, l’Inde, L’Afrique du sud, le Mexique… Cela semblerait aggraver une situation déjà assez complexe aux yeux du monde, et il pourrait y avoir une « violation du droit international et de la charte de l’ONU » sans la présence de preuves tangibles. Seule une intervention par le biais de l’ONU semble possible.

Bachar Al-Assad confiant et menaçant

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Bachar Al-Assad confiant, notamment grâce à l’appui de la Chine et la Russie, avait déclaré « si les américains et les français ou les britanniques disposaient d’une seule preuve ils l’auraient montré dès le premier jour » (Libération) après avoir été accusé d’utiliser des armes chimiques.  « Quiconque accuse doit donner des preuves. Nous avons défié les Etats-Unis et la France d’avancer une seule preuve. MM. Obama et Hollande en ont été incapables, y compris devant leurs peuples » a-t-il ensuite ajouté. Le représentant syrien a finalement décidé de placer toutes armes chimiques sous contrôle international après un arrangement avec la Russie et non pas face à « la menace américaine » (télévision russe).

Dans cette tourmente médiatique, Bachar Al-Assad a menacé et mis en garde notamment la France, si celle-ci devait intervenir sur le territoire syrien. Il pourrait en effet y avoir des « propagation du terrorisme en France ». Dans une interview pour le Figaro, le président syrien a clairement déclaré son opposition à la volonté française d’intervenir :« le peuple français n’est pas notre ennemi mais dans la mesure où la politique de l’Etat français est hostile au peuple syrien, cet Etat sera son ennemi ».

Une aide paradoxale ?

L’un des rapports de L’ONU (15 mai-15 juillet) mettait en lumière le problème des massacres récurrents présents dans le camp des rebelles comme dans celui des forces syriennes. Il semble impossible de pouvoir aider ni l’un ni l’autre selon les critères mis en avant. En effet, les exécutions sommaires, les prises d’otages et les bombardements de zones civiles des rebelles rappellent les massacres de civils, les bombardements d’hôpitaux et les crimes de guerre des forces syriennes. Peut-on vraiment choisir lequel des camps mérite le plus d’aide de l’extérieur en continuant ses méthodes sanguinaires ? Faut-il vraiment porter un jugement sur les actions des forces syriennes et oublier celles des rebelles ?

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Il faudra cependant attendre le lundi 16 septembre 2013, le rapport de l’ONU sur les armes chimiques et qui est l’auteur de cette attaque barbare pour connaître l’issu des pourparlers, de l’intervention franco-américaine et ainsi du conflit. Faudra-il intervenir en Syrie si le rapport de l’ONU ne met pas en avant une attaque chimique par le gouvernement syrien lui-même ?

Le malaise grandissant d’une « culture des armes » américaine

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La « culture de l’arme » est très importante aux États-Unis. Une arme est l’emblème de la protection du foyer. Tout américain doit en posséder une pour pouvoir défendre sa famille. Aujourd’hui, le port d’armes aux États-unis est donc montré comme une nécessité. Ancrées dans la culture américaine, les armes ont été autorisées dans le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis. On peut en dénombrer au minimum 270 millions dans tout le pays.

Le problème de cette présence prépondérante des armes est que chaque américain en montrant sa carte d’identité peut s’en procurer une, même s’il existe certaines restrictions avec un contrôle d’antécédents psychiatriques et judiciaires. Une arme peut être offerte par une banque lors de l’ouverture d’un compte ou lors d’anniversaire en famille. Les meurtres (11 000 personnes tuées chaque année), les accidents, et les braquages sont donc fréquents, au vu de l’actualité. Les enfants en sont de même touchés, puisqu’il existe des armes spéciales enfants. L’accident récent, représentatif de ce malaise, du jeune garçon de 5 ans tuant sa soeur par inadvertance avec son arme offerte pour Noël, reste ancré dans les mémoires.

Barack Obama a essayé de lancé un débat sur un projet de loi, le 11 Avril 2013, après le choc de la tuerie de Newton. Ce texte visait à mieux contrôler les acheteurs d’armes. Le Sénat a rejeté cette proposition, comme la plupart des américains attachés à cette « culture de l’arme ».

Doit-on attendre encore d’autres tueries, similaires à celle de Newton, avant d’opérer un changement ? Doit-on encore prendre la vie d’innocents américains, avant que cette société ne comprenne qu’il faut changer « cette culture de l’arme » ?

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L’esclavage des temps modernes: « Les usines à bébé »

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Le trafic d’êtres humains représente l’esclavage moderne. Les trafiquants utilisent les mêmes facteurs qu’autrefois lors de l’esclavage, c’est-à-dire la séquestration, la violence, la menace, la contrainte, l’absence de liberté … Ce trafic est présent sous différentes formes par exemple le trafic d’organes. Les victimes sont majoritairement les enfants et les femmes soumises à des sévices sexuels.

Vendredi 10 Mai 2013, un réseau d »usine à enfant a été démantelé au Nigeria. Selon un rapport de l’Union européenne, le trafic d’êtres humains y est le plus répandu. C’est dans la ville d’Umuoka que la  façade d’orphelinat ou de refuge pour femmes enceintes, la « maison Ahamefula de bébé sans mère », s’est écroulée pour laisser place à l’horreur d’un trafic d’enfants.

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La police y a retrouvé 17 jeunes filles enceintes, âgées de 14 à 17 ans, et 11 enfants en bas âge destinés à la vente. Ces femmes enceintes d’un seul homme de 23 ans déclarent n’avoir été nourries qu’une fois par jour et ne pouvoir quitter la maison. Elles auraient récupéré entre 25 000 et 30 000 nairas selon le sexe de leur bébé,  (c’est-à-dire moins de 150 euros) .  La femme ayant organisé ce trafic est toujours en fuite et le jeune homme est en prison.

Ce phénomène « d’usine à bébé » existait déjà auparavant puisqu’en mai 2011 et en octobre 2011, 49 jeunes filles ont été libérées par la police. Cette pratique de trafic d’enfants est très courante au Nigeria et dans une dizaine de pays d’Afrique. C’est en 2008, que les raids de police ont pu découvrir ces « usines à bébé » ou ces « élevages d’enfants ». Nombreuses de ces affaires doivent être traitées dans les tribunaux nigériens. Ce trafic fournissait des pédophiles ou des exploitations de mines et agricoles.

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Les Femen, un mouvement féministe du XXIème siècle

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Cette semaine du 4 au 8 Mars 2013 est consacrée au mouvement féministe. Je profite donc de cette occasion pour revenir sur un des plus grands mouvements féministes mondialement connu et qui touche de près notre société : Les Femen.

Les Femen représentent un groupe de protestation féministe ukrainien, fondé à Kiev en 2008 sa présidente se nomme Anna Hutsof.

Ce groupe est mondialement connu pour avoir organisé de grandes manifestations; les plus médiatisées sont lorsque les femmes défilent seins nus. Ces femmes se battent pour la démocratie et plus précisément pour la liberté de la presse, la protection de l’environnement et évidemment pour le droit des femmes. D’un autre côté, ce groupe se bat contre la corruption, la prostitution, le sexisme, le racisme, les violences conjugales, l’homophobie, et l’influence des religions dans nos sociétés.

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Ces femmes manifestent les seins nus pour attirer l’attention sur leur but notamment sur les violences faites aux femmes. Cependant, leur action ne fait pas l’unanimité notamment au coeur des groupes de féministes locaux. Montrées comme « choquantes » dans la forme de s’exprimer, certaines féministes voient en ces femmes seins-nus un message bafoué. Leurs bustes nus attireraient le regard des hommes, ou encore est défini comme un « spectacle de jolies filles » dénudées. Les Femen répliquent en expliquant que la nudité n’est pas vue de la même façon dans les pays de l’Est.  Ainsi, beaucoup de pensées divergent autour de ce groupe de féministes.

Un scandale semble depuis un moment touché ce groupe.  En effet le véritable cerveau des Femen serait un homme nommé Viktor Sviatski. Paradoxe ? À débattre.